L'auteur :
“Je me souviens d’un pique-nique avec Perrine Dorin durant l’été 98. Elle s’est volatilisée pour passer toute l’après-midi en compagnie des enfants (à ce titre, je n’ai jamais vécu de pique-nique aussi silencieux !).
Elle est revenue avec la bande de garnements pour l’heure du goûter. Les genoux noirs de terre, des brins d’herbe dans ses cheveux nattés, elle a passé son index dans l’accroc qu’elle avait fait à sa jupe arborant un sourire triomphant. En rentrant, mon fils cadet m’a dit : “J’aimerais bien que Perrine devienne mon Papa et ma Maman parce qu’elle a peur de rien “, Serge citant Noé 1995.