Samedi 14 novembre 2009
A trois semaines de la conférence de presse de présentation du 37e festival BD d'Angoulême est toujours prévue au Louvre le 4 décembre prochain, la confusion règne. Au centre des débats,
on l'a déjà largement évoqué, une enveloppe de
140 000 € liée notamment à l'installation des stands que la ville refuse désormais de prendre en charge. Depuis cette décision du conseil municipal angoumoisin, l'organisation du festival de bande dessinée, les
éditeurs BD et la ville se parlent beaucoup par voie de presse. Mais s'entendent-ils ? On en doute.
La sortie de
Franck Bondoux, le délégué général du FIBD (Festival international de la Bande dessinée d'Angoulême) refusant l'organisation d'un "
festival au rabais" n'a rien réglé, pas plus que la menace voilée formulée par
Louis Delas, le patron de
Casterman et président du groupe BD du SNE (Syndicat national des éditeurs) d'un boycott des éditeurs en cas d'augmentation de leurs frais.
Quant à la longue lettre que vient d'adresser
Philippe Lavaud, le maire d'Angoulême aux éditeurs, elle ne fait pas non plus avancer le schmilblick. Dit autrement le dialogue - l'engueulade ? - de sourds continue !
Le courrier adressé le 14 Novembre 2009 par Philippe Lavaud aux éditeurs de bande dessinée et reproduit sur le blog de nos confères de La Charente Libre